suis-je heureux ?
Suis-je heureux ?
Cette question m'est venu à la suite d'une première question : Pourquoi éxistons-nous ?
Après réflexion et quelques recherches, j'ai trouvé une réponses que je trouve pertinente (et tout du moins que je comprenne et qui me satisfasse) ici:
https://www.anguillesousroche.com/reflexions/pourquoi-existons-nous-mieux-encore-pourquoi-tout-existe-t-il/
Donc, d'un point de vue purement mécanique, nous existons car nous devons exister [oui, il faut lire l'article...]. Nous existons donc au même titre qu'un caillou ou un pot de fleurs... Mais alors qu'est-ce qui me fait écrire ses lignes et vous les lires ? Notre conscience.
Nous satisfons au principe de la dualité universelle donc, si la question "pourquoi j'éxiste? et entendu comme "dans quel but l'humain existe", la réponse est donnée et la boucle bouclé.
Mais conscient d'être en temps qu'individu, cette réponse universelle ne peut satisafaire à l'égo et nous partons alors en quête de NOTRE but.
Et dans ce cas, satisfaisant au but universel, le seul véritable but pour nous et d'être heureux.
Comment l'être ?
Je pense que finalement, il suffit de répondre à une seule est unique question:
ET je suis persuadé qu'à l'instant ou vous avez lu cette question une image, net, intense ou même brêve, vous a traversé l'esprit.
Et bien cette image ne représente ni plus ni moins que le but de votre vie à cet instant. Comme un voyage dans le temps ou vous auriez pu voir ce pourquoi vous vous entêtié à vivre.
Je pense qu'il y a 3 possibiltées:
1- quelque chose que je ne possède plus ou que je ne peux avoir;
2- quelque chose que je possède;
3- quelque chose que je souhaiterais posséder
Dans le premier cas, qui est sans nul doute le plus compliquer, je pense qu'il faut voir ça comme si notre voeux le plus cher était d'avoir des ailes... Tout simplement impossible. ET donc se rendre à l'évidence que certaines choses sont inaccessible qu'on le veuillent ou non.
J'ai perdu mon père l'année dernière, je pourrais le regretter, mais qu'est-ce que cela m'apporterait ?
quelqu'un m'a dit un jour "si tu as la capacité de changer les choses fait le, sinon ne gaspille pas ton énergie". il est donc inutile de regretter quelque chose qui ne peut être changer.
Le deuxième est le plus agréable ! Car si mon but est quelque chose que j'ai déjà, alors je n'ai qu'à le chérir, le protéger et en profiter chaque seconde que la vie m'offre.
Comme certains d'entre vous je suis père et, lorsque je me suis posé la question, l'image qui m'a traversé fut celle de mes enfants heureux et en bonne santé. Et aujourd'hui, après nombre de changement dans ma vie, je me suis rendu compte qu'effectivement c'est cela mon véritable but. Et pas un jour ne se passe sans que je me réveil heureux de la vie que j'ai, simple et orchestré autour de leur bonheur.
la troisième possibilité est peu être la plus compliquée car, si ce que nous regrettons au moment de notre mort est réalisable, cela veut dire que nous ne nous sommes pas donné les moyens d'y arriver. Par chance, et grâce à cette projection, il est encore temps d'oeuvrer à atteindre notre vrai but.
je n'ai pas d'exemple personnel à fournir à cet instant. Cependant une chose est sur, chacun à la capacité de ce réaliser.
si la projection suscité par la question " Si je devais mourrir à cet instant même, que regretterais-je ? était d'aider les enfants démuni à survivre alors je devrais tout mettre en oeuvre pour y arriver. Et si pour ce faire je me rends compte que les choix à faire sont au dessus de mes capacités, alors c'est que ce n'est pas mon véritable but.
Enfin je terminerai par une question que l'on m'a posé sur facebook:
"je peux être heureux bien assis dans mon salon en buvant mon thé alors que ma famille va bien, mes enfants m'aiment, mon épouse m'aime mais qu'arrive-t-il si mon niveau de conscience est plus grand et que je vois l'état du monde actuel, ce qui se passe en Palestine, au Yémen...."
La question est pertinente et soulève un problème majeur de notre époque, la projection de responsabilité. Car effectivement nous sommes nombre à éprouver soudain un mal être lorsque l'on nous propose ce genre d'état de fait.
ma réponse est simple et reprend la 1ère possibilité : "si tu as la capacité de changer les choses fait le, sinon ne gaspille pas ton énergie".
il faut entendre par là qu'effectivement nombre de malheur et de mauvaises choses ce passe à chaque seconde mais pour autant avons nous la capacité d'influer sur leur déroulement ? Si la réponse est oui et que cela devient notre but alors on ne devrait pas être entrain de boire une tasse de thé mais plutôt s'activer à atteindre ce but. Mais si ce n'est pas le cas alors je ne dois pas me bercer dans des pensées négatives qui n'auront pour résultantes que de dépenser mon énergie et de me faire du mal gratuitement.
Avoir un niveau de conscience plus vaste ne nous octroie pas la capacité d'avoir un pouvoir d'action plus étendue.
je finirai ( et cette fois pour de bon !), par quelque chose que l'on devrait tous ré-assimiler à notre pensée, il n'y a pas de honte à être heureux.
Merci de m'avoir lu. ce texte repose bien evidement sur mon expérience personnelle et ma façon de raisonner cependant, du muret de mes 30 ans, j'ai encore beaucoup de chose à apprendre et à partager alors n'hésitez pas à commenter, à pointé du doigt mes erreurs et à argumenté sur tel ou tel état de fait. Nous avancerons alors tous ensemble vers je l'espère, le vrai bonheur !
ps: désolé pour les fautes d'orthographe, c'est mon talon d'achille...
Cette question m'est venu à la suite d'une première question : Pourquoi éxistons-nous ?
Après réflexion et quelques recherches, j'ai trouvé une réponses que je trouve pertinente (et tout du moins que je comprenne et qui me satisfasse) ici:
https://www.anguillesousroche.com/reflexions/pourquoi-existons-nous-mieux-encore-pourquoi-tout-existe-t-il/
Donc, d'un point de vue purement mécanique, nous existons car nous devons exister [oui, il faut lire l'article...]. Nous existons donc au même titre qu'un caillou ou un pot de fleurs... Mais alors qu'est-ce qui me fait écrire ses lignes et vous les lires ? Notre conscience.
Nous satisfons au principe de la dualité universelle donc, si la question "pourquoi j'éxiste? et entendu comme "dans quel but l'humain existe", la réponse est donnée et la boucle bouclé.
Mais conscient d'être en temps qu'individu, cette réponse universelle ne peut satisafaire à l'égo et nous partons alors en quête de NOTRE but.
Et dans ce cas, satisfaisant au but universel, le seul véritable but pour nous et d'être heureux.
Comment l'être ?
Je pense que finalement, il suffit de répondre à une seule est unique question:
Si je devais mourrir à cet instant même, que regretterais-je ?
ET je suis persuadé qu'à l'instant ou vous avez lu cette question une image, net, intense ou même brêve, vous a traversé l'esprit.
Et bien cette image ne représente ni plus ni moins que le but de votre vie à cet instant. Comme un voyage dans le temps ou vous auriez pu voir ce pourquoi vous vous entêtié à vivre.
Je pense qu'il y a 3 possibiltées:
1- quelque chose que je ne possède plus ou que je ne peux avoir;
2- quelque chose que je possède;
3- quelque chose que je souhaiterais posséder
Dans le premier cas, qui est sans nul doute le plus compliquer, je pense qu'il faut voir ça comme si notre voeux le plus cher était d'avoir des ailes... Tout simplement impossible. ET donc se rendre à l'évidence que certaines choses sont inaccessible qu'on le veuillent ou non.
J'ai perdu mon père l'année dernière, je pourrais le regretter, mais qu'est-ce que cela m'apporterait ?
quelqu'un m'a dit un jour "si tu as la capacité de changer les choses fait le, sinon ne gaspille pas ton énergie". il est donc inutile de regretter quelque chose qui ne peut être changer.
Le deuxième est le plus agréable ! Car si mon but est quelque chose que j'ai déjà, alors je n'ai qu'à le chérir, le protéger et en profiter chaque seconde que la vie m'offre.
Comme certains d'entre vous je suis père et, lorsque je me suis posé la question, l'image qui m'a traversé fut celle de mes enfants heureux et en bonne santé. Et aujourd'hui, après nombre de changement dans ma vie, je me suis rendu compte qu'effectivement c'est cela mon véritable but. Et pas un jour ne se passe sans que je me réveil heureux de la vie que j'ai, simple et orchestré autour de leur bonheur.
la troisième possibilité est peu être la plus compliquée car, si ce que nous regrettons au moment de notre mort est réalisable, cela veut dire que nous ne nous sommes pas donné les moyens d'y arriver. Par chance, et grâce à cette projection, il est encore temps d'oeuvrer à atteindre notre vrai but.
je n'ai pas d'exemple personnel à fournir à cet instant. Cependant une chose est sur, chacun à la capacité de ce réaliser.
si la projection suscité par la question " Si je devais mourrir à cet instant même, que regretterais-je ? était d'aider les enfants démuni à survivre alors je devrais tout mettre en oeuvre pour y arriver. Et si pour ce faire je me rends compte que les choix à faire sont au dessus de mes capacités, alors c'est que ce n'est pas mon véritable but.
Enfin je terminerai par une question que l'on m'a posé sur facebook:
"je peux être heureux bien assis dans mon salon en buvant mon thé alors que ma famille va bien, mes enfants m'aiment, mon épouse m'aime mais qu'arrive-t-il si mon niveau de conscience est plus grand et que je vois l'état du monde actuel, ce qui se passe en Palestine, au Yémen...."
La question est pertinente et soulève un problème majeur de notre époque, la projection de responsabilité. Car effectivement nous sommes nombre à éprouver soudain un mal être lorsque l'on nous propose ce genre d'état de fait.
ma réponse est simple et reprend la 1ère possibilité : "si tu as la capacité de changer les choses fait le, sinon ne gaspille pas ton énergie".
il faut entendre par là qu'effectivement nombre de malheur et de mauvaises choses ce passe à chaque seconde mais pour autant avons nous la capacité d'influer sur leur déroulement ? Si la réponse est oui et que cela devient notre but alors on ne devrait pas être entrain de boire une tasse de thé mais plutôt s'activer à atteindre ce but. Mais si ce n'est pas le cas alors je ne dois pas me bercer dans des pensées négatives qui n'auront pour résultantes que de dépenser mon énergie et de me faire du mal gratuitement.
Avoir un niveau de conscience plus vaste ne nous octroie pas la capacité d'avoir un pouvoir d'action plus étendue.
je finirai ( et cette fois pour de bon !), par quelque chose que l'on devrait tous ré-assimiler à notre pensée, il n'y a pas de honte à être heureux.
Merci de m'avoir lu. ce texte repose bien evidement sur mon expérience personnelle et ma façon de raisonner cependant, du muret de mes 30 ans, j'ai encore beaucoup de chose à apprendre et à partager alors n'hésitez pas à commenter, à pointé du doigt mes erreurs et à argumenté sur tel ou tel état de fait. Nous avancerons alors tous ensemble vers je l'espère, le vrai bonheur !
ps: désolé pour les fautes d'orthographe, c'est mon talon d'achille...
Je viens de tomber sur ce texte qui me semble à propos et j'ai pensé à toi!
RépondreSupprimerhttps://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20081231.BIB2725/l-art-d-etre-heureux-la-methode-schopenhauer.html
Effectivement c'est très intéressant ! Je n'ai lu que cet article sans approfondir les écrits de schopenhauer. Mais de prime abord je dirais que la façon de pensé est assez similaire au détails prêt qu'il se place dans une logique de pensée négative alors que j'aborde le sujet sous un angle positif.
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